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coyright-ID Y0059-0811-01-03 |
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• Il est impossible
d’éliminer le
lubrifiant. Il a un rôle
évident de lubrification
mais aussi, il permet le
refroidissement interne
du moteur & assure aussi
son nettoyage par sa
détergence. Il faut
rappeler que le
lubrifiant est normalisé
& que si l’on y touche,
on perd toutes les
garanties offertes par
les constructeurs.
Autrement dit,
lorsqu’on ajoute un
additif du commerce, on
modifie le lubrifiant
normalisé & les
conséquences qui en
découlent sont les
suivantes :
- Perte ipso facto de la garantie du
constructeur,
- Modification immédiate du comportement de la chaîne des dopes de l’huile
(qu’on appelle aussi le « Process »), ce qui aura une incidence sur la fiabilité
& la longévité de la mécanique,
- Main à la poche de l’utilisateur pour procéder aux réparations car plus aucune
assurance n’entre en matière en cas d’avarie.
• Il est impensable de
modifier facilement la
structure de
l’atmosphère voire même
de la supprimer. Elle
est essentielle à la
combustion pour les
moteurs et à la
respiration pour la
nature humaine.
• Il est tout aussi
absurde de vouloir
remplacer la structure
métallique actuelle des
moteurs ou des
transmissions.
En revanche, une
intervention est
toujours possible à ce
niveau, et c’est
précisément ce qui a été
fait.
En isolant le métal, ce
dernier ne sera ni en
contact avec l’huile ni
avec l’atmosphère. Pour
ce faire, on va donc,
par le biais du
lubrifiant & grâce à la
température fournie par
la friction mécanique,
former sur la surface du
métal un film ultra fin
& extrêmement résistant
qu’on appellera « le
FILM REMANENT »
parce qu’il ne s’en va
pas. En agissant ainsi,
« ce
FILM REMANENT »
va recouvrir toutes les
surfaces métalliques qui
sont aussi en contact
avec d’autres surfaces
métalliques. On
obtiendra alors
uniquement un frottement
des pièces métalliques
en mouvement film contre
film puisque la friction
mécanique ne
s’effectuera plus métal
contre métal. Le film va
agir comme le ferait la
peinture sur un mur qui
isolerait ce dernier des
intempéries.
En résumé, la surface
métallique sera isolée
de l’huile, évitant
ainsi la création de la
réaction acide.
Pour que cela soit
viable, il faut que le
film soit extrêmement
fin pour ne pas modifier
les caractéristiques de
la surface métallique.
C’est pourquoi le
FILM REMANENT généré
par la
TECHNOLOGIE A9
® à une épaisseur
de 0,1 µ (micron), soit
1/10.000 de millimètre,
ce qui nécessite un
microscope électronique
pour être observé. Sa
formation est
automatique dès que la
température de
fonctionnement atteint
43° Celsius.
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Dès la mise en place du
FILM REMANENT,
le couple acide ne peut
plus se former & la
cause de la
détérioration disparaît
du même coup.
En 1991, le 1er
brevet est déposé
et
la
TECHNOLOGIE A9
® devient
alors le 1er moyen
d’isoler une masse
métallique en mouvement
de son milieu ambiant
constitué par un
lubrifiant.
Cette nouveauté sera
considérée par les
spécialistes en la matière
comme le troisième volet
dans l’histoire de la
lubrification des temps
modernes parce que la
TRIBOLOGIE (Etude
du frottement) sera
grandement améliorée, d’une
part, entrainant une
meilleure
STOECHIOMETRIE
(l'étude
des proportions suivant
lesquelles les corps se
combinent entre eux)
donc moins d’émission de
polluants, d’autre part.

En effet, avec
l’apparition des
premières huiles
monogrades (qu’on
appelle aussi SAE 30 ou
encore SAE 50) au début
du XXème siècle, puis la
généralisation des
huiles
multigrades dans
la seconde partie du
XXème siècle (qu’on
appelle aussi 20W40,
15W40, 10W40 , 5W40, etc…),
voici maintenant qu’à
l’aube du XXIème siècle,
la génération des huiles
filmogènes arrivent sur le marché. Ce sont tous les
lubrifiants qui
contiennent la
TECHNOLOGIE A9
®, qu’ils
appartiennent à la
catégorie des
monogrades ou
encore celle des
multigrades, ils
sont de toutes façons
filmogènes.
Pour imager ce qui vient
d’être énoncé on peut
dire que la
TECHNOLOGIE A9 ® est au
lubrifiant ce que le
Système Dolby
® est aux organes
de reproduction
acoustique :
INDISPENSABLE
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En 1988, comme vu dans
l’historique, la
TECHNOLOGIE A9 ®
voit le jour, tout
simplement en partant du
constat suivant :
Les véhicules qui
roulent s’usent & ceux
qui ne roulent pas (à
l’arrêt prolongé)
s’abîment.
Pour une simple & unique
raison : l’huile
s’acidifie & perd ses
qualités très rapidement
(déjà dès les premiers
jours, même un fût
d’huile, une fois
ouvert, commence à voir
son huile s’acidifier).
Lorsque l’on roule,
cette acidité est
évacuée dans
l’atmosphère. Lorsqu’on
ne roule pas, l’acidité
reste dans le moteur &
commence lentement à
détériorer les masses
métalliques.
Comment un tel phénomène
se produit-il ?
Imaginons un triangle
dont :
- le
premier côté
représenterait la masse
métallique,
- le
deuxième coté
représenterait notre
atmosphère,
- le
dernier
représenterait le
lubrifiant normalisé.
Dans le cas de n’importe
quelle chaîne
cinématique mécanique
(moteur, transmission,
circuit hydraulique etc…),
ces trois éléments sont
en présence.
L’huile est toujours en
contact avec le métal
dans une atmosphère
contenant plus ou moins
d’humidité.
Résultat :
On obtient peu à peu un
milieu acide. Cette
acidité est la 1ère
cause des détériorations
que va enregistrer la
mécanique dans le temps.
C’est à partir de ce
constat qu’est née la
TECHNOLOGIE A9
®.
Pour faire disparaître
cette acidité, il
faudrait pouvoir isoler
l’un des trois éléments
cités ci-dessus.
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